Communiqué de Marion-Maréchal-Le Pen

Privés de temps de parole, les élus du FN/RBM n’ont pu qu’assister impuissants au déroulé des mesures folles et irresponsables voulues par le gouvernement socialiste.
Alors que de récents sondages révèlent qu’une immense majorité de Français est favorable au rétablissement des frontières, Manuel Valls explique que cette solution n’est pas « exclue » faisant ainsi fi de l’urgence et de la gravité de la situation.
Les centaines de milliers de personnes qui entrent illégalement dans l’Union Européenne ne sont que les prémices d’une arrivée beaucoup plus massive de personnes utilisant le droit d’asile comme une nouvelle filière d’immigration clandestine. Ces derniers savent que même déboutés de leur demande, ils ne sont jamais exclus du territoire français.
Les élus de « Les Républicains » et de gauche englobent ces arrivants sous le terme de « réfugiés », oubliant par-là que le droit d’asile n’est pas un droit collectif d’une population en guerre à venir s’installer chez nous et négligeant qu’une partie d’entre eux sont des réfugiés économiques et pas syriens. Avec cette lecture, près de 250 millions de personnes pourraient prétendre venir bénéficier de notre générosité !
Or cette générosité a un coût, un coût considérable. D’abord pour les Français qui devront encore attendre pour bénéficier des hébergements d’urgence et des HLM réquisitionnés pour les nouveaux venus sans compter les centaines de millions d’euros supplémentaires débloqués pour « l’accueil » par Manuel Valls.
Le premier ministre ferait mieux de consacrer cet argent aux effectifs chargés de contrôler les frontières ainsi qu’au traitement beaucoup trop lent des dossiers du droit d’asile et à l’expulsion des déboutés, afin d’envoyer le signal que la France ne transigera pas avec sa conception au cas par cas du droit d’asile et qu’elle n’a plus les moyens d’un laxisme qui n’a que trop duré.