Communiqué de Philippe LOTTIAUX

Ite missa est… La démission de Bernard Chaussegros de ses mandats Avignonnais était prévisible. Elle représente le triste épilogue d’un feuilleton à rebondissements. Nous n’oublions pas que c’est son maintien, sur ordre, qui a permis à la gauche d’emporter Avignon aux municipales. Mais au moins, l’homme avait des compétences et une éthique.
Voilà donc un acteur de moins dans la pantalonnade que nous joue l’UMP depuis quelques mois. La succession des trahisons n’arrive même pas à l’élever au rang de tragédie, tant les couteaux sont émoussés et les acteurs peu crédibles…Mme Rozenblit parlait il y a quelques temps d’une UMP « en salle de réveil ». Nous en sommes plutôt aux soins palliatifs.
En effet, l’UMP Avignonnaise compte encore davantage de chefs potentiels que de militants. Une situation locale calquée sur le national, où seuls comptent les intérêts personnels, au détriment de l’intérêt général, sanctionnée à Avignon par un score historiquement bas tant aux municipales qu’aux Européennes.
Les électeurs Avignonnais et Montfavétains ont très bien compris que la recomposition et le sursaut viendront du Rassemblement Bleu Marine, avec le Front National, premier parti de France, mais aussi toutes celles et ceux, de tous horizons, qui souhaitent se mobiliser autour d’un projet d’avenir, de convictions et de valeurs. Et non plus des positionnements à géométrie variable et des renoncements incarnés par une certaine droite en décomposition.
Philippe Lottiaux