En cette fin d’année, le Père Noël municipal a du plomb dans l’aile…

Déjà, il ne retrouve plus son marché, supprimé arbitrairement. Exit les chalets et la magie de Noël, et bienvenue à un chapiteau dont chacun a pu admirer l’esthétisme (hum…) et au nouveau symbole du Noël avignonnais, la girafe, qui est comme chacun sait un animal central de nos crèches….

A ce propos, la mairie refuse obstinément, malgré nos demandes, de faire revenir notre belle et traditionnelle crèche provençale dans l’Hôtel de Ville… Certes, les Célestins sont un lieu magnifique, mais sa place est dans notre maison commune.

Au Conseil de novembre, le Père Noël municipal n’a pas manqué de sortir de sa hotte de nouvelles subventions pour la « médiation nomade » (si si…), une énième resucée d’une politique de la ville qui enchaîne les échecs depuis 30 ans. Un argent qui serait mieux employé à renforcer les effectifs de la police municipale, pour une présence 24h/24 dans des quartiers qui se communautarisent.

En revanche, rien dans la cheminée pour le Festival des jeux de l’esprit, détruit par la municipalité après 30 ans de succès. Trop familial sans doute, à moins que le mot « esprit » gêne la gauche ?

De même, le Père Noël municipal fut radin pour l’USAP, qui porte haut depuis des années les couleurs du rugby avignonnais et pontétien, avec une baisse de 22% de l’aide municipale, qui marque un abandon de toute volonté d’agir pour le sport de haut niveau dans notre ville, alors que c’est un gage de rayonnement et d’adhésion de nombreux jeunes.

Malgré tout, gardons espoir. Vos élus FN/RBM vous souhaitent un très beau Noël, à vivre dans le respect de nos traditions et dans le partage. Car la bonne nouvelle de Noël est avant tout espoir et confiance dans l’avenir.  Avec les échéances de 2017 et de 2020, gardons cet espoir et cette confiance.

Philippe LOTTIAUX, président du Groupe AVIGNON DEMAIN (FN/RBM)