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Pédophilie et association

Il est des commissions permanentes qui mériteraient d’être des séances publiques.

Vendredi 27 mai 16, dans l’hémicycle feutré du conseil départemental du Vaucluse, ont été débattus des rapports plus délicats les uns que les autres. Par leur travail de terrain, les élus départementaux FN ont, il faut le dire, permis de dénoncer des faits insupportables qui se passent dans une association qui devait être subventionnée par le Département – La Ressourcerie du Comtat-

En effet, le 21 Janvier 2016, son directeur, Monsieur Joël Gouraud, a été déclaré coupable pour AGRESSION SEXUELLE IMPOSEE A UN MINEUR DE MOINS DE 15 ANS, la petite fille avait 3 ans et demi lors des faits et son calvaire a duré 6 mois. Il a donc été condamné à 30 mois d’emprisonnement délictuel à titre de la peine principale dont 18 mois avec sursis, mise à l’épreuve pendant 2 années et obligation de soins et d’indemnisations. Il est aussi notifié qu’il a une interdiction d’exercer une activité professionnelle ou bénévole impliquant un contact habituel avec des mineurs au titre de la peine complémentaire. Or cet individu n’a pas été inquiété et continue à intervenir auprès des collèges et des lycées, telle la cité scolaire Jean Henri Fabre de Carpentras ainsi que tous les mercredis en étant en contact avec des familles lors de la revente d’objets.

Lorsque, le 17 mai,  la commission Habitat Insertion Emploi Jeunesse s’est réunie, Marie THOMAS de MALEVILLE Conseillère Départementale du canton de Carpentras a informé les élus et agents présents de ces faits odieux. Nous regrettons que les services concernés n’aient pas retiré la ligne budgétaire accordée à cette association.  D’autant plus que nous apportions les preuves de nombreux autres dysfonctionnements dans l’encadrement et l’accompagnement des contrats d’insertion aux personnes bénéficiaires du RSA au sein de la Ressourcerie du Comtat.

Par ailleurs, par son manque de prise de positions, le Conseil d’Administration couvre ces graves problèmes de gouvernance et préfère acheter la paix sociale.

Grâce à leur persévérance, les élus FN ont obtenu le report de la délibération, le temps d’apporter les mesures correctives dans le fonctionnement de cette structure et de ses dirigeants, et demandé la destitution de son directeur.