Familles et retraités bientôt passés à la moulinette de la folle politique d’austérité ?

Incapable de créer la moindre richesse, le gouvernement a désormais dans le viseur de sa folle politique d’austérité les familles et les retraités. Comme l’UMP avant lui, il suit là docilement la feuille de route imposée par l’Union européenne, qui préfère appauvrir les peuples jusqu’à l’os plutôt que de remettre en cause son idéologie ultralibérale.

La fiscalisation des allocations familiales est inadmissible, elle serait un très mauvais coup porté aux familles. Pour être rémunératrice, elle ne toucherait évidemment pas seulement les plus riches d’entre elles mais bien l’ensemble des classes moyennes déjà accablées d’impôts et de taxes.

Dans le même registre, la désindexation des pensions de l’inflation pénaliserait l’ensemble des retraités.

Les Français ne sont pas dupes : dans sa communication le pouvoir socialiste souhaite présenter comme un effort de justice ce qui s’apparente en fait à un saccage social de grande envergure.

La Grèce et d’autres pays de la zone euro ont déjà appliqué ces mesure régressives depuis plusieurs années, le résultat est dramatique aussi bien pour les comptes publics que pour le niveau de vie moyen. Ne fonçons donc pas tête baissée dans la même direction ! Nous le savons : l’austérité n’a pas de limite, tel un trou noir elle dévore tout, sans rien créer. Elle tue à petits feux notre économie.

La France peut éviter l’austérité aveugle si elle s’engage dans deux directions salutaires : la création de valeur, grâce au patriotisme économique et au protectionnisme intelligent.
Et la chasse à la mauvaise dépense publique, cette dépense nocive qui nuit à la société : fraudes, immigration de masse, coût du renflouement de l’euro et du budget européen, décentralisation anarchique.

Le soutien aux familles et des pensions dignes pour nos anciens sont au contraire une dépense publique justifiée par la  nécessaire vitalité démographique et la solidarité entre les générations.