La Cour des Comptes a rendu son rapport public annuel, dans lequel elle pointe de lourds dysfonctionnements des finances de l’Etat, mais aussi des organismes sociaux et des collectivités territoriales. Elle dénonce les retards mis à appliquer ses recommandations répétées mais surtout les économies qui pourraient être faites dans la seule gestion interne des finances .
C’est donc une fois de plus le discours du Front National qui est repris : il est possible d’alléger les finances de l’Etat, de sauver notre système de protection sociale sans rien casser, en protégeant aussi bien si ce n’est mieux les Français, avec le même  budget, et cela par la gestion interne rigoureuse de finances de nos trois budgets.
Car c’est en obligeant à une gestion irréprochable de mastodontes comme EDF, SNCF, de la délivrance des visas, de l’eau, de l’audiovisuel extérieur, des achats de la Défense, de l’immobilier des collectivités territoriales ou des hôpitaux… que de réelles économies de plusieurs milliards d’euros peuvent être faites, permettant de diminuer le coût de l’eau de l’électricité, des transports, des impôts locaux, mais aussi  de la santé et des retraites.
C’est pourquoi, le Front National s’indigne que, alors même qu’elle est incapable de se faire respecter, la Cour puisse en sus de recommandations tombant sous le sens, sortir en partie de son rôle en faisant des propositions qui contraignent nos concitoyens à la triple peine : diminution des prestations, augmentation des taxes et impôts et régime sec de l’austérité. Et cela après les remarques déjà faites dans le rapport de la Sécurité Sociale et la gestion globale de l’immigration , faisant la aussi apparaître fraudes et gaspillages.
En l’état actuel de paupérisation de notre société, ces « pistes » sont indécentes  mais surtout totalement inefficaces : les Français seront tous touchés et particulièrement les plus fragilisés ou les plus âgés, pour un total de prélèvements supplémentaires qui ne sera qu’une goutte d’eau dans l’océan des gabegies.
L’UMPS est véritablement le casseur de notre système de protection sociale.