COMMUNIQUE DE PRESSE de Marie THOMAS de MALEVILLE et d’Hervé de LEPINAU Conseillers Municipaux de Carpentras et Conseillers Départementaux de Vaucluse, canton de Carpentras

GUERILLA URBAINE ?

En matière de sécurité, au plan national comme à l’échelon local, il y a les belles paroles et il y a les faits. Les belles paroles ? La « police de sécurité du quotidien », pur produit de communication inventé durant la campagne d’Emmanuel Macron pour faire croire que tout va changer dans le quotidien des Français. Un « concept » qui « revisite » la fameuse « police de proximité » si chère jadis à Lionel Jospin. On a vu les résultats… Les belles paroles ? C’est M. Francis Adolphe, premier magistrat de Carpentras, qui ose déclarer qu’ « il n’y a pas de guérilla urbaine » dans notre ville (Vaucluse Matin, le 24 décembre 2017). Des paroles pour faire croire au père Noël en plein Noëls Insolites. Car la réalité est toute autre et nos concitoyens le savent bien. La réalité ? Des milliards d’euros de nos impôts injectés en pure perte dans la fumeuse « politique de la ville », histoire d’acheter la paix sociale. La réalité ? C’est le RAID qui intervient dans la cité des Amandiers, armés jusqu’aux dents, parce que les voyous sont armés pour faire la guerre. Fusillades, règlements de comptes sous fond de trafic de drogue, tentative d’homicide, élèves confinés dans les établissements scolaires. La réalité ? « Des cités rongées par les armes et les stups » (Vaucluse Matin, le 19 janvier 2018) après que la police ait retrouvé deux kalachnikovs dont une armée et chambrée, prête à l’usage, des armes de poings, des fusils de chasse, une grenade et de la drogue, à la suite d’un banal contrôle dans ce même quartier des Amandiers. La réalité ? Les pompiers, les services de secours qui se font caillasser. La réalité ? Des zones de non-droit, de non-République et, pour tout dire, de non-France, ici, en Vaucluse, comme dans maints endroits en France. Les temps ne sont plus aux beaux parleurs comme MM. Adolphe ou Macron. Les temps sont à l’action et, pour tout dire, à la répression.