C’est sans surprise que nous avons pris connaissance des déclarations de Jacques Bompard à propos de la piscine sur la colline. Ces déclarations peuvent être résumées en trois points :

1 – Rien ne presse.

2 – Une piscine doit être rentable.

3 – Si le dossier n’avance pas, c’est la faute de l’État.

Ces trois points illustrent une fois de plus le mépris de Jacques Bompard pour les faits et les Orangeois qu’il prétend en paroles servir. Examinons-les un par un.

Rien ne presse ? Orange n’a pas besoin d’une piscine ouverte ? Si tel était le cas alors pourquoi avoir fait en 2017 Orange Plage ? Pourquoi ouvrir en 2018 la piscine appelée de façon ridicule L’Attente ?

Une piscine doit être rentable ? Pourquoi alors, là encore, Orange Plage et son déficit de 600 000 euros alors qu’il était évident avant même l’ouverture pour toute personne saine d’esprit qu’il était impossible de « rentabiliser » un tel projet ?

Le dossier n’avance pas à cause de l’État ? Il serait plus juste de dire que voici huit ans l’État s’est opposé au projet mais qu’il n’a jamais refusé un projet de complexe aquatique à Orange en dehors de la colline. Car la vérité est là : depuis huit ans, Jacques Bompard refuse de proposer un projet alternatif.

Dans ce dossier comme dans beaucoup d’autres, « après moi le déluge » semble le slogan de fin de règne de Jacques Bompard.

André-Yves Beck

responsable FN d’Orange