Nous sommes aujourd’hui en rébellion. En rébellion contre la politique de répartition des migrants de Calais dans notre département.

Le principe même de la souveraineté est aujourd’hui bafoué. Cette souveraineté qui devrait s’exercer par et pour le peuple et qui disparaît sous le poids du cynisme, de l’électoralisme et de l’incompétence du Premier ministre et du Président de la République.  Un président qui admet lui-même dans un livre d’entretiens : «  Je pense qu’il y a trop d’arrivées, d’immigration qui ne devrait pas être là ». Incroyable président qui se fait le commentateur de sa propre incurie et son propre échec.

Nous n’acceptons plus d’être ignorés et méprisés par ce gouvernement qui ne représente plus personne. Il est intolérable que même les élus locaux soient écartés de la concertation.

Par exemple, notre maire Joris Hébrard au Pontet, a appris l’installation de migrants  dans sa commune par la presse et la population est sommée de les accepter au risque de se voir condamner  pour racisme par le tribunal de la bien-pensance.

Nous ne sommes pas dupes : s’ils refusent de demander notre avis, si les préfets menacent les maires voulant organiser des référendums locaux, c’est parce qu’ils connaissent déjà notre réponse : NON.

Tous les sondages révèlent qu’une majorité de Français sont opposés à cette accueil massif d’immigration.

Manuel Valls a déclaré hier : « Tout ceux qui s ‘opposeront à l’arrivée de Migrants trouveront l’Etat face à eux ».

Nous aimerions voir autant de volonté lorsqu’il s’agit de combattre ceux qui brûlent nos policiers, les agressent, les insultent ou les égorgent chez eux, devant leur petit garçon de trois ans.

Nous aimerions voir autant d’autorité avec les pétromonarchies du Golfe, Qatar, Arabie saoudite, pour exiger d’elles qu’elles accueillent les migrants fuyant la Syrie et l’Irak. Mais là, c’est le silence, un silence qui en dit long sur la soumission, pour ne pas dire la corruption, de nos élites à l’égard des royaumes islamistes.

Nous ne supporterons pas davantage leurs mensonges éhontés. Car toute la propagande autour de ce déferlement migratoire n’est que mensonge.

Le gouvernement nous ment lorsqu’il nous dit que ces migrants de Calais sont des réfugiés, des familles fuyant de la guerre en Syrie. L’objectif de ce mensonge est évidemment de nous faire culpabiliser pour nous faire taire. La réalité c’est que les Syriens ne représentent qu’1% des migrants de Calais et les Irakiens 0,7%. L’écrasante majorité de ces clandestins viennent d’Afrique et arrivent pour des raisons économiques. L’écrasante majorité de ces clandestins sont des hommes et non pas des familles avec enfants.

Nous parlons là de clandestins qui ont violé le droit français pour pénétrer illégalement sur le territoire.

La plupart d’entre-eux profitent du laxisme d’Etat pour rallier l’Europe, à l’instar des Guinéens d’Avignon qui se faisaient passer pour des mineurs alors qu’ils étaient majeurs, profitant ainsi de l’aide sociale à l’enfance. Ces migrants économiques  violent la loi avec la complicité des associations d’extrême-gauche et des socialistes.

Ces clandestins ne devraient pas être répartis pour être logés et nourris mais bien expulsés immédiatement vers leur pays d’origine.

Pour les autres, les demandeurs d’asile, ils sont le plus souvent poussés par les associations de gauche à demander ce statut pour échapper à l’expulsion. Mais la vérité c’est qu’une immense majorité, aux alentours de 70%, sont à l’issue de cette procédure déboutés du droit d’asile. Autrement dit, ils ne sont pas de vrais réfugiés. Sauf qu’entre temps, ils auront pu profiter des largesses de l’Etat français en étant logés, nourris et en se voyant verser une allocation pendant près de deux ans.

Pire encore, sachez que moins de 5% de ces faux réfugiés sont véritablement expulsés du territoire après que le statut de l’asile leur ait été refusé.

Ce droit d’asile est aujourd’hui totalement dévoyé, il est devenu une nouvelle filière d’immigration clandestine. C’est ainsi que sur les 8 premiers mois de l’année 2016, on compte déjà 19,3 % de demandeurs de plus que la même période en 2015.

Le gouvernement nous ment lorsqu’il déclare qu’il n’y aucun risque sécuritaire.

Voici une liste non exhaustive des drames sordides liés à cette immigration clandestine :

Jungle de Calais, novembre 2014 : des migrants impliqués dans des tentatives de viol sur des jeunes filles de 15 et 17 ans.

Rennes, dans la nuit du 6 au 7 août 2016 : 11 migrants interpellés pour des faits de vols et de violences. Ils agressent un contrôleur dans les transports puis volent un portefeuille. Ils se disent mineurs, d’Algérie, du Maroc, de Libye et de Syrie.

Jungle de Calais, dans la nuit du 17 au 18 octobre 2016 : une interprète afghane qui accompagne un journaliste se fait violer. Le journaliste (qui préparait un reportage pour France 5) se fait agresser et voler son matériel.

A Marck (Pas-de-Calais), 2 octobre 2016 : un routier lituanien est blessé à l’abdomen d’un coup de cutter. Le migrant, d’origine afghane, est condamné 4 mois de prison ferme.

Camp de la Linière, Grande Synthe (Nord), 8 octobre 2016 : un migrant irakien de 27 ans, déjà connu de la justice et condamné (passeur en bande organisée, non respect de son interdiction de territoire, détention de stupéfiant), agresse une salariée de l’association qui a la gestion du camp et dégrade des bungalows. 15 mois de prison ferme.

Camp de la Marnière, à Norrent-Fontes (Pas de Calais), dans la nuit du 17 au 18 octobre 2016 : rixe mortelle entre migrants érythréens et soudanais. 4 Erythréens en garde à vue, 1 soudanais décède de ses blessures.

Cas des chrétiens qui sont martyrisés par les migrants musulmans  dans les camps en Allemagne, mais aussi à Grande Synthe, près de Dunkerque selon le responsable d’un syndicat de policier.

Un rapport de l’UNICEF s’inquiète de la condition des enfants dans la jungle de Calais et révèle des cas de prostitution et de travail forcé.

Rappelons par ailleurs que ce ne sont pas moins de 17 membres de l’organisation terroriste qui ont pénétré en Europe en se faisant passer pour des réfugiés. Un des terroristes du Bataclan avait voyagé avec un groupe de migrants. Combien donc de terroristes potentiels parmi les migrants repartis sur notre territoire ? Nous sommes en droit de nous poser la question  alors que nous avons été les seuls à alerter sur ce danger quand l’ensemble du système politico-médiatique s’indignait que nous dénoncions une telle situation.

Enfin le gouvernement nous ment en expliquant qu’accueillir ces personnes chez nous réglera le problème de Calais.

Nous aurons beau répartir, des dizaines, des centaines, des milliers de migrants dans les campagnes françaises, la jungle de Calais continuera inéluctablement de se remplir. Pour la simple et bonne raison que la France n’a plus de frontières à cause de l’espace Schengen. Et que donc, n’importe quel clandestin qui a réussi à pénétrer dans cet espace, qui comporte 26 pays européens, peut librement circuler jusqu’à la France.

Plusieurs pays l’ont compris et refusent de confier leur avenir et leur politique migratoire à Angela Merkel et à l’islamiste turque Erdogan : la Hongrie, le Danemark, la Macédoine, ont rétabli les contrôles à leurs frontières nationales.

Enfin, osons le dire, cette préférence étrangère est totalement indécente vis-à-vis des 20% de Vauclusiens vivant en dessous du seuil de pauvreté et bien souvent dans des conditions insalubres. Quand avons-nous vu autant d’énergie et d’argent déployés pour le retraité et sa pension de misère, l’agriculteur en redressement ou la mère de famille seule qui cumule les petits boulots ?

Pendant ce temps, les migrants bénéficient de logements gratuits, de transports gratuits, de soins gratuits, les repas de leurs enfants à la cantine sont pris en charge par les municipalités, on leur prépare des animations comme du cirque, des ateliers de peintures ou des cours de ski.

Sans parler du coût exhorbitant du transfert des migrants : environ 15.000 euros par migrant, selon un avocat spécialiste du droit des étrangers.

Le Vaucluse doit déjà faire face à de graves problèmes en lien avec l’immigration : la montée du chômage, l’enrayement de l’assimilation, le communautarisme, les cellules prosélytes de l’islam radical.

Comment peut-espérer pouvoir intégrer ces populations alors que celle-ci ne parlent pas le français, sont peu ou pas diplômées, voire analphabètes, et importent le plus souvent avec elle une culture radicalement différente de la nôtre.

Qu’attendent donc toutes ces belles âmes qui font l’injonction aux Provençaux d’accueillir les migrants pour ouvrir la porte de leur quartier résidentiel. Monsieur Chabert, par exemple, président UMP, du conseil départemental qui a voté pour l’accueil, les verts, les communistes, ou même tous les élus UMP/républicains qui se sont abstenus lorsque nous avons soumis au vote notre motion «  Ma commune sans migrant » dans les conseils municipaux.

Les bons sentiments n’ont jamais fait les bonnes politiques.

Tous ces gens qui font l’éloge du multiculturalisme mais le regardent de leur balcon et font tout pour s’en préserver ?

Alors nous ne lâcherons rien, l’enjeux est trop important et si vous refusez de nous entendre et bien nous vous donnons rendez-vous en 2017 !