Communiqué de presse de Marion Maréchal-Le Pen et de Gilbert Collard

Pour évoquer l’engagement des forces françaises en Syrie, l’Assemblée nationale qui n’a de nationale que le nom, a débattu sans le Front National privé de parole.
Les responsables de ce drame restent donc entre eux pour veiller, à la chandelle de leur discours, le cadavre de leurs décisions aberrantes. Nicolas Sarkozy et François Hollande sont responsables du chaos d’où surgissent les monstres du djihadisme, du terrorisme, de l’Etat islamique, des migrations submergeantes, que les lâchetés rendent inendiguables. L’un et l’autre, Nicolas Sarkozy et François Hollande, chacun sur son strapontin historique, a contribué à ce chaos criminel.
L’intervention en Libye menée par Nicolas Sarkozy et son général d’opérette Bernard Henry Lévy a déstabilisé toute une région qui plonge dans la barbarie au nom d’un choix moral : terrasser Bachar el-Assad, et en même temps, mécaniquement, favoriser l’État islamique, le terrorisme, l’horreur.
Hollande, toujours au garde-à-vous devant les États-Unis, toujours incapable de prendre une décision courageuse, toujours attentif à l’impératif atmosphérique qui souffle des salons médiatiques, attend, attend, et décide d’envoyer quelques avions, après des attentats qui auraient dû nous faire réagir tout de suite.
Nous voulons une intervention militaire, pas de troupes au sol, une action visant à éradiquer l’État islamique, jusqu’à le réduire en cendre, en relation avec les ennemis du califat, y compris les Russes, y compris Bachar el-Assad. Nous voulons éradiquer le terrorisme sur place et barrer la route aux déferlements.