Paris, le 11 septembre 2014

COMMUNIQUE DE PRESSE DE MARION MARECHAL-LE PEN

Les Femen, ces agitatrices aux seins nus, qui avaient dégradé une cloche dans la cathédrale Notre-Dame de Paris début 2013 et brandi des slogans tels que « J’encule Dieu » viennent d’être relaxées. Les membres du service d’ordre qui les avaient expulsées ont quant à eux été condamnés à des amendes avec sursis. Les Femen pourront donc revenir à loisir saccager ce lieu de culte, bâtiment, qui plus est, classé historique. Courir nu sur un court à Roland Garros, comme s’y prêta un Hommen l’année dernière, est passible de 6 mois d’emprisonnement, mais exhiber ses seins dans un lieu de culte et y scander l’obscénité, ce n’est pas bien grave au demeurant…
Avec un ministre de la Justice qui a juré de détruire la France dans ses fondements et dans son âme, épaulé en son œuvre par un syndicat de la magistrature militant, tout devient donc possible dès qu’il s’agit d’insulter la religion catholique, de profaner ses lieux de culte, de dégrader le patrimoine national. Même l’atteinte à la pudeur, pourtant pénalement répréhensible, n’est pas retenue contre ces exhibitionnistes. En France, toutes les religions sont protégées excepté, semble-t-il, la religion historique des Français. Dans cette affaire, on ne parle pas d’ailleurs de profanation mais juste de dégradation…
Je partage l’écœurement de ces millions de fidèles, de ces millions de Français attachés à leur patrimoine qu’une justice à géométrie variable laisse de façon scandaleuse salir, dégrader, piétiner.