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On le sait depuis longtemps – depuis qu’il est en place finalement-, ce gouvernement est faible avec les forts, fort avec les faibles : sa répression des Manif pour Tous en 2013 fut sans doute son plus haut fait d’armes. Mais aujourd’hui, 3 août 2016, il vient d’accrocher une nouvelle palme à sa croix de guerre !

En plein été, alors même que la terre de France vient d’être rougie du sang du martyre, la police de M. Cazeneuve vient d’évacuer par la force l’église Sainte-Rita à Paris. Un prêtre y disait sa messe. Les mots manquent pour qualifier cette action. Action, certes légale  – les fidèles qui occupaient cette église le faisaient sans aucun titre et une décision de justice a ordonné cette évacuation afin qu’un projet immobilier puisse se réaliser -, mais tout de même. L’intelligence de situation manque-t-elle à ce point aux autorités de ce pays ? Il y a une semaine, des musulmans égorgeaient un prêtre catholique alors qu’il disait sa messe dans son église. Pas d’amalgame, nous dira-t-on…

L’on va sans doute nous rebattre les oreilles que force doit rester à la loi : un truc que Manuel Valls, qui se prend pour Clemenceau, aime bien resservir, coup de menton en sus. Certes. Comme dans la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, donc, depuis des années ? Comme durant tout le printemps de cette année, sur la place de la République à Paris, où Nuit Debout et ses satellites gauchistes ont monopolisé, occupé, salopé l’espace public, sous le regard attendri et complice de toute la gauche, y compris gouvernementale. Comme l’an passé lorsque des gens du voyage bloquaient l’autoroute A1 pendant des heures. Comme dans ces mosquées salafistes où l’on prêche la haine de la France…

Ce gouvernement, une nouvelle fois, vient donc de s’illustrer dans une vaillante bataille. Un prêtre, revêtu de ses habits liturgiques, traîné par terre, un enfant de choeur encadré par des policiers comme un malfrat. Bravo !

Ce gouvernement ne gagnera pas la guerre contre l’islamisme. Un manque de moyens ? Non. De courage. Lorsqu’on est fort avec les faibles, faible avec les forts,  ce n’est pas ce qu’on peut appeler a priori avoir du courage. Le courage : un mot qui a la même racine que le mot coeur. Ce gouvernement n’a ni courage, ni coeur.

Georges Michel, secrétaire départemental adjoint du Front National de Vaucluse

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