Contribution de Georges Michel, association Carpentras à Coeur

Une nouvelle passée inaperçue : le Peuple de gauche n’existe plus. Ce n’est pas moi qui le dis mais c’est ce que j’ai compris en écoutant consciencieusement Manuel Valls mardi 14 octobre à l’Assemblée.
Lors des questions d’actualité, un député alsacien de l’opposition interpella le Premier ministre au sujet de la réforme territoriale. Dans son propos, ce député proclama la volonté du peuple alsacien de rester uni. Le Premier ministre dans sa réponse reprit le député sur cette notion de peuple alsacien en rappelant qu’il n’y qu’un peuple dans la République : le Peuple français et qu’il n’y a qu’une république, une et indivisible. C’est beau comme l’antique et on voudrait le croire, notre Manu, petit frère de la Nation.
On notera au passage qu’il ne faut pas manquer de souffle pour en appeler à l’indivisibilité de la République, alors que le parti socialiste joue à outrance la carte du communautarisme partout où il gouverne sur nos territoires. Carpentras est un bel exemple !
Mais ne soyons pas négatifs. S’il n’y a qu’un peuple français sur le territoire de la République, il faut désormais proscrire cette appellation de « Peuple de gauche » que les socialistes savent si bien employer dans leur racolage électoral. Merci Manu.