Emmanuel Macron vient de déclarer, alors qu’il était en Algérie, que la colonisation était « un crime contre l’humanité ». Il en a appelé à la sempiternelle repentance, ajoutant qu’il fallait présenter « nos excuses à l’égard de celles et ceux vers lesquels nous avons commis ces gestes ».

En entendant ces propos, je pense à cette population laborieuse faite d’ouvriers, d’artisans, de commerçants, d’instituteurs, d’ingénieurs, qui s’était consacrée « à cette tâche de faire de l’Algérie un prolongement de la France », comme l’écrivait le général Chambe dans sa biographie d’un grand pied-noir, le Maréchal Juin.

Je pense à leurs enfants et petits enfants qui mirent en valeur la Mitidja, qui partirent en métropole défendre la patrie en 14-18, en 39-45.

Je pense à l’Etat français qui mit en place une administration, des écoles dans un pays qui n’avait jamais été un Etat.

En pensant à tout cela, je ne vois pas crime contre l’humanité. Je vois l’œuvre civilisatrice de la France qui n’a pas à s’en excuser mais en être fière.

M. Macron fait dans le racolage électoral communautariste auprès de ceux qui haïssent la France et qui l’a brûlent au prétexte de Théo.

M. Macron crache à la figure de ces millions de pieds-noirs et de harkis qui n’avaient d’autre choix que la valise ou le cercueil.

Par ses propos honteux, ce candidat factice fabriqué par les médias et le monde de la finance, démontre une fois de plus qu’il n’est pas digne de diriger la France.