Communiqué de Marion Maréchal-Le Pen

La Cour européenne des droits de l’Homme a condamné la France pour ne pas avoir transcrit à l’état-civil français les actes de naissance d’enfants nés légalement à l’étranger par mère porteuse : notre pays ne peut plus dorénavant refuser de reconnaitre les enfants nés de mère porteuse à l’étranger sous peine de risquer une nouvelle condamnation. C’est un véritable affront fait à l’indépendance et à la compétence de notre juridiction nationale qui, à travers les différents arrêts de la Cour de cassation, considère la GPA comme une violation de la loi.
L’hypocrisie du gouvernement sur le sujet est totale. Il jure la main sur le cœur s’opposer à la légalisation de la GPA mais n’a de cesse en parallèle d’inciter le recours aux mères porteuses à l’étranger en facilitant la reconnaissance des effets de la loi étrangère en France.
Suite à cet arrêt, il aurait dû logiquement faire un recours à la chambre plénière. Au lieu de cela il répand sa satisfaction dans les médias. La circulaire Taubira avait déjà encouragé, il y a quelques mois, le contournement de la loi en facilitant la délivrance de certificats de nationalité française aux enfants conçus par GPA à l’étranger.
Avec cette actualité, la juridiction supranationale se révèle à nouveau le meilleur allié des socialistes dans leur combat contre la famille et l’identité des individus. Les marchands du corps et de l’enfant peuvent se réjouir : le gouvernement est prêt à assurer le service après-vente !