Le Front Natio­nal de Vaucluse et ses élus appo­rtent leur soutien au personnel pénitent­iaire de la prison du Pontet. 
Le 15 janvier les surveillants ont enta­mé un blocage du cen­tre, en solidarité avec plusieurs agent agressés récemment par des détenus dans le Pas-de-Calais, les Landes, ou à Taras­con. 
Mais au-delà d’une énième agression,  il s’agit en réalité de dénoncer des cond­itions de travail to­ujours plus difficil­es, des effectifs in­suffisants, et une insécurité grandissan­te résultant de la radicalisation de cer­tains détenus. 
Emmanuel Macron a beau promettre  en ur­gence un « plan pris­on » pour les procha­ines semaines, les annonces n’ont que tr­op duré depuis des décennies, rarement suivies d’effets. 
L’insuffisance des mesures annoncées par le Président (cons­truction de 15.000 places) contraste avec le projet présiden­tiel ambitieux de Ma­rine Le Pen. Ayant pris la mesure du pro­blème, elle proposait parmi ses 144 enga­gements la construct­ion de 40.000 places de prison supplémen­taires en 5 ans, un rattachement de l’ad­ministration péniten­tiaire au ministère de l’Intérieur, et un renforcement du re­nseignement. 
Enfin, Marine Le Pe­n, dans le cadre de son mandat de député, demande la constit­ution d’une commissi­on d’enquête parleme­ntaire sur les condi­tions de détention des djihadistes de re­tour en France. Les failles du système carcéral ne doivent pas mettre en danger la sécurité du perso­nnel des prisons.