Nicolas Sarkozy avait déjà bien abaissé la fonction présidentielle par ses grossièretés et sa manière de traiter les membres du gouvernement de la France en vulgaires collaborateurs de société à responsabilité limitée. François Hollande aura – si l’on peut dire- parachevé l’oeuvre. L’affaire Léonarda ou encore les frasques extra-élyséennes n’étaient peut-être que des anecdotes, mais en tout cas des anecdotes révélatrices que le costume de président était décidément trop grand pour cet homme qui n’a jamais su se débarrasser de ses oripeaux de chef de parti et d’amuseur de sous-préfecture.

Le renoncement de François Hollande à engager la réforme constitutionnelle relative à la déchéance de nationalité n’est donc pas une surprise. François Hollande a lui-même construit les conditions de son échec. Notre présidente, Marine Le Pen, l’a justement dit, le chef de l’Etat est seul responsable de cet échec historique.

Les treize derniers mois de ce mandat calamiteux se présentent à l’évidence comme une longue agonie, certes douloureuse pour François Hollande – qui le plaindra ? -, mais surtout pour la France. Notre combat au Front National est de porter l’espérance des Français, en étant à leur côté au quotidien, ici dans le Vaucluse comme partout en France.

Stéphane Di Bernado

responsable FN pour le canton du Pontet