COMMUNIQUE DE MARION MARÉCHAL-LE PEN

index
J’apporte tout mon soutien et toute ma compassion à ce couple d’octogénaires qui a vu débarquer dimanche soir, à son domicile carpentrassien, 3 individus cagoulés, gantés et armés, qui leur ont dérobé argent, bijoux et véhicule. Pour ces pauvres gens, comme un malheur n’arrive jamais seul, l’état de choc consécutif à cette insupportable agression a provoqué chez l’époux une succession de malaises cardiaques. Selon la Police, il s’agit du deuxième cambriolage de ce type qui s’est produit à Carpentras en l’espace de 3 semaines.
Le socialisme, c’est donc ça. C’est la perniciosité d’un ministre de la Justice qui préfère cajoler l’agresseur au détriment des victimes, d’où ce sentiment d’impunité chez les fautifs et d’où l’explosion des actes criminels et délictueux. Le socialisme, c’est aussi ça : c’est l’incurie d’un ministre de l’intérieur affairé à accueillir des clandestins plutôt que de se soucier du quotidien et des difficultés des Français. Le socialisme, c’est encore ça : c’est l’inconséquence d’un maire qui refuse de prendre toutes les mesures nécessaires pour garantir la sécurité de ses administrés. Le socialisme, c’est tout simplement l’abandon des Français à leur triste sort.
L’UMP/LR a également sa lourde part de responsabilité dans cette situation où l’insécurité prévaut. La suppression de plus de 12 000 postes de policiers, la réforme de la garde à vue, la reconnaissance de droits supplémentaires à la défense, la refonte de la carte judiciaire avec la suppression de plus de 400 tribunaux sont bel et bien des initiatives de « droite » ayant conduit à des situations telles que celle que ce couple carpentrassien subit dans sa chair aujourd’hui.
La politique sécuritaire française doit être intégralement revue de manière à protéger les Français, à punir les fautifs et à réparer les dommages causés aux victimes. A ce jour, force est de constater que seul le Front National apporte des solutions concrètes allant dans ce sens. De surcroît, il les met en œuvre là où il est en situation de responsabilité comme au Pontet, à Beaucaire ou encore à Fréjus. La sécurité est la première des libertés, et la liberté est le premier pilier de notre devise nationale. A bon entendeur…

Marion Maréchal-Le Pen