Communiqué de Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard

Pour le quatrième remaniement ministériel, M. Valls nous a fait un véritable show de socialo-clientélisme s’adressant moins aux Français qu’à sa majorité désespérément docile. Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard ont refusé d’accorder la confiance à un gouvernement social-libéral. Le gouvernement Valls 2 bis est la synthèse entre la finance mondialisée et les délires sociétaux dont Monsieur Macron à l’Economie, Najat Vallaud-Belkacem à l’Education et Christiane Taubira à la Justice sont les vivants symboles.
M. Valls s’est déjà illustré depuis cinq mois par ses échecs et ses reniements, notamment par l’adoption de la désastreuse réforme pénale envers laquelle il s’était pourtant montré très critique en tant que ministre de l’intérieur. La réduction de la dette et du chômage, la hausse du pouvoir d’achat, la prévision de croissance sont autant de promesses non tenues et réitérées dans le discours de politique générale d’aujourd’hui.
M. Valls a la main aussi molle qu’il a le verbe haut. Il s’enferme dans le constat mais ne propose aucune solution novatrice et d’envergure pour répondre à l’urgence sociale, économique et identitaire de la France.
M. Valls a l’outrance d’ajouter qu’une dissolution serait irresponsable considérant ainsi que le retour au peuple est une ineptie malgré l’impasse démocratique dans laquelle se trouve la gauche.
« Gouverner c’est résister, gouverner c’est tenir » nous dit le Premier Ministre. « Gouverner c’est s’obstiner, gouverner c’est mentir » lui siérait mieux.