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Communiqué de presse de Marion Maréchal-Le Pen et de Gilbert Collard

Loi Egalité et citoyenneté : déchaînement d’électoralisme pour un  gouvernement en perdition

Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard ont voté contre le projet de loi « égalité et citoyenneté » mercredi 6 juillet.

Le gouvernement a rédigé un composé de toutes les lubies de la gauche sociétale. D’une incohérence législative absolue, le projet de loi « égalité et citoyenneté » englobe des propositions allant de la mixité au sein des logements sociaux à la suppression de la condition de nationalité dans certains métiers.

Le projet restreint la liberté d’enseignement en remplaçant le système de déclaration par celui d’autorisation préalable pour ouvrir un établissement d’enseignement hors-contrat. Avec la complicité de l’Union européenne, les socialistes régentent l’autorité parentale en interdisant la fessée.

L’imposition de la mixité sociale dans les logements sociaux est faite dans la négation des réalités du terrain. L’attribution de 25% de logements pour les ménages les plus défavorisés en dehors des quartiers prioritaires aggrave les contraintes pesant sur les communes. Dans un même temps, les sanctions à l’encontre des communes carencées en logements sociaux sont renforcées alors que les prérogatives communales en matière d’attribution sont affaiblies au bénéfice des EPCI et du Préfet.

Sous couvert de lutte contre les discriminations, le gouvernement jette la suspicion sur nos compatriotes en exigeant des chargés de recrutement qu’ils participent à une formation sur la non-discrimination à l’embauche. Faire la part belle à « la diversité de la société française » dans les médias dissimule une discrimination positive qui ne dit pas son nom, contraire à la méritocratie républicaine. La prohibition de toute discrimination à l’inscription des enfants dans les cantines scolaires pourrait légitimer des revendications alimentaires heurtant le principe de laïcité.

Les élus FN-RBM s’opposent à un projet porté par des intérêts électoralistes, où la moraline ouvre la voie aux dérives liberticides et communautaristes. Les communes doivent être débarrassées du diktat de la mixité sociale, la priorité nationale instaurée pour désengorger un parc de logements sociaux saturé par une immigration incontrôlée, les politiques promouvant « la diversité » et le repli communautaire doivent faire place à une politique d’assimilation exigeante.