Le gouvernement moribond de Manuel Valls met une grosse pression sur les préfets et les exécutifs locaux pour que des infrastructures soient rapidement mises à disposition de cette nouvelle cause nationale que sont les « migrants ».

Les élus FN du Département de Vaucluse avaient révélé lors d’une séance publique en mars dernier que les services de l’Etat étaient interressés par la ferme de Bonpas, propriété du Conseil Départemental.

Le Président Chabert avait alors fait mine de découvrir la chose pour ensuite assurer aux élus que la question serait soumise au vote si cette affectation devait être retenue.

Chose faite puisque cette mise à disposition a fait l’objet d’une délibération présentée en commission permanente le 27 mai dernier.

Cependant, seuls quatre élus de l’éxécutif « LR-divers droite » ont voté «pour», dont le Président Chabert, six ayant décidé de voter «contre», deux s’étant abstenus.

Les conseillers FN et LDS ont voté « «contre» et les tous les élus de gauche «pour».

Au final, la délibération a été votée, la voix du président étant prépondérante du fait de l’égalité des suffrages.

Les électeurs de droite, déjà bernés par les accords électoraux LR-PS opérés au moment des élections départementales et régionales avec pour seul objectif d’empêcher le Front National de remporter ces scrutins, sont aujourd’hui trompés par un éxécutif qui n’a de cesse de donner des gages à la gauche au bilan national pourtant désastreux.

Et de contribuer par ailleurs à cette folle politique migratoire susceptible, à terme, de faire disparaitre notre civilisation.

Il appartient à présent à ces élus dits de droite, qui se sont désolidarisés de leur président, véritable faux-nez des socialistes,  de prendre leurs responsabilités en quittant ce bateau ivre qu’est devenu le Conseil Départemental de Vaucluse, sauf à devenir les idiots utiles d’une gauche demeurée aux affaires de manière subliminale.

Hervé de Lépinau,

représentant du groupe Front National au Conseil départemental