Comme il fallait hélas s’y attendre, la gauche avignonnaise a joué les béni oui-oui de service en se ruant sur l’opportunité, « citoyenne et solidaire » (sic) d’accueillir des familles de clandestins.

A l’instar de notre gouvernement, notre Maire se montre d’une rare inconséquence en ouvrant les portes de notre ville à une déferlante migratoire sans précédent qui déstabilise notre société.

Surfant sur une émotion manipulée, la gauche avignonnaise met en avant les habituels bons sentiments, en oubliant qu’accueillir ces migrants, c’est tout simplement donner raison à l’Etat islamique, c’est cautionner les erreurs successives de MM. Sarkozy et Hollande, dont la politique désastreuse a conduit à la déstabilisation de la Lybie puis de la Syrie, c’est ouvrir les portes à une immigration massive, qui ne se limitera pas, comme veut nous le faire croire l’Union Européenne, à 160 000 arrivants, mais se comptera au final en millions.

Avec cette politique funeste, la gauche se fait complice de la mort de centaines d’enfants et d’adultes, attirés par les sirènes d’un accueil garanti. Elle donne raison aux terroristes et aux passeurs mafieux. Elle ouvre grand les portes d’un pays qui n’a plus les moyens d’accueillir la misère du monde. Alors que nous ne sommes plus capables de loger décemment des milliers d’Avignonnais, alors que nos finances sont exsangues, alors que nous refusons aux retraités le minimum vital, nous allons consacrer des millions d’euros à l’accueil de populations étrangères.

De qui se moque t-on ? La seule solution viable serait de régler le problème à la base, d’empêcher les départs, de lutter réellement contre les barbares islamistes, de ramener à leur lieu de départ tous les clandestins dans des zones protégées et démilitarisées sous contrôle de l’ONU, en leur apportant sur place aide et assistance. Nous arrêterions alors cet exil dont nous ne mesurons pas les conséquences.

Avec cette politique médiatique, Madame Helle et sa gauche aveugle négligent les Avignonnais qui attendent que l’on s’occupe de leurs problèmes. Elles dilapident des moyens qui n’existent plus. Elles oublient ce pour quoi elles ont été élues : le bien-être des Avignonnais et l’avenir de notre ville. Elles encouragent une immigration sauvage qui, depuis des années, enfonce Avignon dans la crise.

L’enfer est pavé de bonnes intentions. Cet accueil et ces discours dignes du pays des Bisounours montrent que la gauche boboïsée a perdu tout sens des réalités vécues par la population, et que l’avenir de notre ville exige son départ.

Philippe Lottiaux