Une habitante de Cavaillon, excédée par l’insécurité qui règne dans sa résidence et par la passivité des pouvoirs publics, nous a fait part de son témoignage. L’image dépeinte ci-dessous tranche quelque peu avec l’image de carte postale que les média s’efforcent de donner à notre département. Les faits relatés concernent la résidence Saint Gilles.

Le 30 décembre 2013, un incendie se déclare dans la cage d’escalier suite à la projection d’un pneu enflammé par des squatteurs. Début janvier 2014, une fusillade a lieu entre dealers. Le 28 janvier, cette habitante obtient un entretien avec le maire et la directrice de la police municipale. Les responsables promettent alors des descentes de police et des patrouilles sur les lieux visés. Le rendez-vous s’avère non concluant, les dealers étant toujours présents. Ils menacent même notre interlocutrice au mois de mars suivant. Par la suite, des portes sécurisées avec badges à aimant ont été installées mais celles-ci n’arrêtent pas les squatteurs et dealers qui continent d’occuper et de souiller les lieux. Le 29 juillet 2014, un nouvel entretien a lieu entre le maire et l’habitante où l’édile lui affirme avoir pris en compte la situation. Pourtant, rien ne semble changer. Début septembre, une patrouille de police passe devant la bande de dealers. Elle ne fait que passer; aucun contrôle n’est effectué.

Devant l’inaction de son maire et des pouvoirs publics, notre interlocutrice a alerté par courrier le préfet de Vaucluse, le Président de la République et le Premier Ministre qui, comme le maire de Cavaillon ont tous bien compris le problème… mais qui continuent tous à rester les bras croisés.

La volonté de cette dame est de pouvoir vivre sereinement à son domicile, sans drogue sous ses fenêtres, sans racaille urinant dans sa cage d’escalier et sans faire l’objet de menaces continuelles, un souhait a priori parfaitement légitime. Nul doute que des situations de ce type existent également à Carpentras, Avignon, Apt, Pertuis, Valréas et même, de plus en plus, dans les villages les plus reculés du Vaucluse.

Là où il peut maintenant le faire comme au Pontet ou à Camaret, le Front National agit au quotidien contre cette insécurité répondant ainsi à l’attente des administrés. Pour ceux qui vivent là où notre mouvement ne peut agir directement, il continuera d’être la caisse de résonance de leur exaspération pour forcer les pouvoir publics à sortir de leur coupable passivité.

Rémy Rayé, Secrétaire départemental adjoint, FN 84