dopage

 

Question n° 29-00179 du 18 juillet 2013

Mme Marion Maréchal-Le Pen appelle l’attention de Mme la ministre des sports, de la jeunesse, de l’éducation populaire et de la vie associative sur le concours de l’État dans l’organisation du Tour de France de cyclisme.

Lors de l’étape du Tour de France dite du « Mont Ventoux », les cyclistes participants ont parcouru cette dernière à la moyenne de 41,7 kilomètres par heure avec des pentes entre 8 et 10%. S’il est certain que le matériel ne cesse d’évoluer et que les athlètes bénéficient d’une préparation sportive de plus en plus affinée, il n’en demeure pas moins que les performances affichées lors de cette étape ne cessent de surprendre.

Les journalistes de France 2 couvrant l’évènement ont estimé que la prestation du maillot jaune, Christopher Froome, était « surréaliste ». Pendant de longues années, alors que tous les observateurs avaient pointé du doigt les zones d’ombres autour de certains participants du Tour de France, la société ASO (Amaury Sport Organisation), organisatrice de cette compétition, leur reprochait de « gâcher la fête ». Alors que la France ne cesse de durcir officiellement sa législation antidopage, comment et pourquoi le Tour de France continue de provoquer polémiques et questionnements ?

Il est demandé à Madame le Ministre comment une compétition dont les vainqueurs ont été régulièrement convaincus de dopage (Contatdor, Armstrong, Landis, Ullrich, Pantani…) peut-il continuer de bénéficier du soutien de l’État et des collectivités locales ?

Madame Marion Maréchal-Le Pen souhaite également savoir si Madame le Ministre compte, enfin, demander des explications à l’organisateur de cette compétition ? Ce dernier ne peut ignorer que sur les quinze dernières éditions, onze fois le vainqueur a été convaincu de dopage.

http://www.marionlepen.fr/question-sur-le-concours-de-letat-dans-lorganisation-du-tour-de-france-de-cyclisme/