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Depuis l’attentat islamiste de Nice, Marion s’est exprimée deux fois. Le surlendemain même, solennellement depuis Nice, et hier soir au micro du journal Boulevard Voltaire. Je vous invite à écouter ces interventions que l’on trouve sur notre page Facebook. Plus de 3 millions quatre cent mille personnes ont d’ores et déjà vu la déclaration de Marion du 16 juillet.

Tout est résumé dans ces deux interventions. Nous sommes en guerre. L’ennemi, c’est l’islamisme. Soit on est pour. Soit on est contre. Il n’y a pas de neutralité possible. C’est un combat à la vie, à la mort. Ce sera eux ou ce sera nous. « Si nous ne tuons pas l’islamisme, c’est lui qui nous tuera« , a déclaré Marion, loin des propos filandreux, vides de sens et de perspective de François Hollande. Un François Hollande hébété, dépassé, résigné. Il n’a rien fait.

Ceux qui pensent que l’on va pouvoir biaiser, éviter, contourner, se trompent et trompent les Français.

Du côté des Républicains, on sort les muscles, même Alain Juppé qui a peut-être compris que l' »identité heureuse » est une insanité. Alain Juppé qui a peut-être surtout compris que dans la lutte « à la vie à la mort » contre Nicolas Sarkozy- lutte bien dérisoire au regard de celle à laquelle nos compatriotes sont confrontés, malgré eux -, il faut durcir le discours.

Durcir le discours ! Mais que n’ont-ils fait ou pas fait durant les longues années où ils ont exercé le pouvoir ? L’immigration débridée, le regroupement familial, la fin de la double peine, la réduction des effectifs dans les armées, la gendarmerie, la police, le chaos en Libye, les compromissions avec l’UOIF, le Quatar, la soumission aux règles suicidaires de Bruxelles qui fait de la France une maison ouverte à tous vents, et surtout aux vents mauvais. Ils ont mal fait.

Tout est dit, donc. Il faut faire maintenant. Faire ? D’abord nous libérer de nos liens. On ne combat pas les mains liées. Nous pourrons le faire dans neuf mois, à l’occasion de la grande échéance. Cette échéance est vitale : soit les Français renoncent. Soit les Français décident de gagner cette guerre. Mais pour faire la guerre, il faut un chef. Ce chef, c’est Marine Le Pen.

Addendum : le 15 juillet matin, Christian Estrosi qualifiait – à juste titre – le terroriste islamiste de Nice de « barbare ». L’espoir étant fils de l’espérance, j’ai l’espoir que jamais plus Christian Estrosi n’osera traiter les élus Front National de « barbares », comme il le fit en mai dernier lors de l’assemblée plénière du Conseil régional. Jamais plus.

Georges Michel, secrétaire départemental adjoint du Front National de Vaucluse