Les goûts et les couleurs, ça ne se discute pas ! Christiane Taubira, elle, préfère le black. C’est en tout cas ce que vient de révéler un récent rapport de l’inspection interministérielle : le ministère de la Justice emploierait plus de 40 000 « collaborateurs occasionnels du service public » sans les déclarer, sans leur accorder de protection sociale, sans leur établir de bulletin de paie…
Ainsi, celle qui s’est tant échinée pour que l’esclavage soit reconnu en tant que crime contre l’humanité se fait pincer en train de faire suer le burnous à moindre frais dans son propre ministère ! Faites ce que je dis, pas ce que je fais, un principe invariable chez les socialistes de tout poil comme Cahuzac avec ses comptes en Suisse, Hollande avec son mariage pour tous sauf pour lui, Thévenoud avec sa phobie administrative, Kader Arif et le favoritisme…
En matière de travail au noir pratiqué par l’État, Christiane Taubira est certes coupable mais ce n’est pas la seule puisque d’autres ministères sont concernés. N’oublions pas non plus ses illustres prédécesseurs, Michel Mercier, Michèle Aliot-Marie, Rachida Dati, Toubon, Vauzelles…certainement rompus aux mêmes pratiques qualifiées de « très anciennes » par ce même rapport.
Comme des plaintes ont été déposées, il se pourrait que cette malhonnêteté manifestement institutionnelle coûte très cher à l’Etat et donc, au contribuable. Alors maintenant, que fait-on ? Normalement, l’emploi irrégulier d’étrangers (ce qui est ici le cas) est puni de 10 ans d’emprisonnement et 100 000 € d’amende lorsque l’infraction est commise en bande organisée.
Heureusement que Christiane Taubira voulait supprimer les prisons… A-t-elle eu le nez creux ?

Rémy RAYE, SD adjoint FN84, conseiller départemental de Vaucluse