inch allah

Le quotidien La Provence rappelait, dans son édition du 10 juin 2013, la violente altercation ayant eu lieu au mois de septembre dernier entre une jeune Provençale et un étranger titulaire d’un permis de séjour, affaire en cours de jugement à Carpentras. L’homme est accusé d’avoir traitée de « sale Française » la jeune fille en rajoutant « Vous n’êtes pas chez vous ici ».

Le constat de cet étranger n’est-il pourtant pas criant de vérité ? En effet, force est de constater que les marchés provençaux ressemblent aujourd’hui davantage à des bazars, que la langue entendue dans les ruelles de nos villes et nos villages méridionaux ne ressemble plus vraiment à celle de Frédéric Mistral, que ces dames, en dépit d’une chaleur oppressante, se sont fortement couvertes et que la viande achetée en boucherie a bien souvent un goût de bête égorgée.

Sarajevo, Mostar et tant d’autres cités d’ex-Yougoslavie ont été, pendant des siècles, des terres serbes, slaves et chrétiennes. L’immigration massive en provenance de Turquie a conduit aux résultats que l’on connaît, avec la complicité d’ailleurs de l’union européenne : des revendications territoriales d’abord, par des populations devenues majoritaires, le refus des Serbes de renier leur identité, une guerre atroce et, in fine, des traités internationaux ayant débouché sur une partition territoriale au détriment du peuple Serbe et au profit des populations bosniaques.

La Provence, en ce moment, achève le premier stade de sa balkanisation. Au fil du temps, et sans mauvais jeu de mot, les Provençaux sont en train de devenir  les Serbes de Provence. Demain, quand le gouvernement -ou l’union européenne- aura accordé le droit de vote aux étrangers, les Provençaux, en passe de devenir démographiquement minoritaires, n’auront, de toute évidence, plus droit de cité chez eux, comme c’est déjà le cas dans certains quartiers. Et l’U.E, antinationale et régionaliste, ne finira-t-elle pas par imposer, comme en ex-Yougoslavie, une partition au profit des populations de substitution?

Les invectives qui font aujourd’hui l’objet d’un jugement sont les prémices du second stade de la balkanisation. Histoire à méditer…