Il n’aura pas fallu attendre longtemps pour qu’un « collectif d’aide aux réfugiés » se créé dans le Haut-Vaucluse afin de faciliter l’accueil de familles de migrants dans la région vaisonnaise, leur insertion, et les formalités administratives, aidées en cela par les administrations et les municipalités.

On notera d’abord les vocables utilisés. Les mots ont un sens. Les clandestins sont devenus des migrants, puis des réfugiés. Le but de la manipulation des mots est bien évidemment de susciter sinon la sympathie, du moins la compassion.

Si le droit d’asile est une réalité, il est strictement encadré et répond à de rigoureuses conditions que les autorités françaises et européennes piétinent allègrement depuis plusieurs semaines, créant ainsi une nouvelle filière d’immigration et un véritable appel d’air à de nouveaux mouvements de population incontrôlables.

Le Front National rappelle qu’il est opposé à toute nouvelle immigration légale et évidemment illégale, qu’il préconise en conséquence la fin des accords de Shengen et le rétablissement des frontières nationales, et le renvoi de tous les clandestins vers leur pays de départ.

En période de crise économique profonde, avec 5 à 6 millions de chômeurs, 9 millions de pauvres, une pénurie de logements, un système social exsangue, il est pourtant évident que la France ne peut, sans conséquences pour les Français, pas accueillir un tel flux de population, qui de surcroit ne fera que s’aggraver.

Que feront ces migrants, économiques pour l’immense majorité, une fois arrivés en Europe, et si possible dans la si généreuse France, alors qu’ils n’ont ni la même langue, ni la même culture, ni la même religion ? Ils devront vivre de la générosité forcée des Français, qui de plus en plus souvent ne bénéficient même pas de cette aubaine dans leur propre pays. Que deviendront ceux qui attendent un logement social depuis des années et verront des appartements attribués prioritairement à des clandestins (logements soudainement disponibles…) ? Et on n’ose évoquer les risques de potentiels terroristes se glissant dans les milliers de jeunes hommes qui débarquent du Moyen-Orient.

Face à cette crise, gauche et droite sont une nouvelle fois main dans la main pour partager leur irresponsabilité, dans les causes de cette crise comme dans ses conséquences. L’Histoire se souviendra de l’attaque de la Lybie par Nicolas Sarkozy.

Ces politiques, associations, collectifs, et autres artistes en mal de reconnaissance feraient-ils le centième pour des Français qu’ils enjambent chaque jour dans la rue?

Alex Verrier, FN Haut Vaucluse