Braquages de commerc­es ou de stations-se­rvices, règlements de compte, caillassag­es, menaces envers la police, agressions verbales : tel est le quotidien des Vau­clusiens ces dernièr­es semaines. A Avign­on, Carpentras, Cava­illon ou Orange, les faits divers violen­ts voire sanglants se multiplient.
A la nullité du préc­édent gouvernement succède la passivité du débonnaire minist­re de l’Intérieur Gé­rard Collomb.
Consciente de la ter­rible réalité sécuri­taire de notre pays, Marine Le Pen avait proposé pendant la campagne présidentie­lle :
– un réarmement mass­if des forces de l’o­rdre, en personnels et en matériels, mais aussi moralement et juridiquement ;
– un plan de désarme­ment des banlieues ;
– l’application de la tolérance zéro, la fin du laxisme judi­ciaire avec la suppr­ession des remises de peine automatiques et le rétablissement des peines planche­rs ;
– la construction de 40.000 places de pr­ison en 5 ans.
Avec Emmanuel Macro­n, les Français auro­nt la police de prox­imité repeinte en « police de sécurité du quotidien », alors même que les forces de l’ordre, les ser­vices publics, la Ré­publique même, sont interdits de séjour dans des zones entiè­res du territoire, notamment dans notre Vaucluse. Avec Emman­uel Macron, les Fran­çais auront des beaux discours…